Rencontre avec : OSÈ African Cuisine

Nous sommes par­tis à la ren­contre de Mor­laye et Gabriel, fon­da­teurs de OSÈ Afri­can Cui­sine, res­tau­rant spé­cia­li­sé dans le street food afri­cain. Cette ren­contre fut l’occasion de dis­cu­ter de leur vie avant OSÈ, leur par­cours, leurs ambi­tions etc.

Dans le même esprit que PANAMAKO, OSÈ Afri­can cui­sine naît de la fusion de cultures, de per­son­na­li­tés et d’envies dif­fé­rentes.
Mor­laye, d’origine Gui­néenne mais qui a gran­di à La Cour­neuve dans le 93, à débu­té en tant que foot­bal­leur pro­fes­sion­nel pour se recon­ver­tir dans les assu­rances puis fina­le­ment dans l’entrepreneuriat. Gabriel, Alle­mand Mal­gache, dis­pose d’un par­cours orien­té mar­ke­ting avec un très fort attrait pour l’entrepreunariat.

Après plu­sieurs voyages outre-Atlan­tique, c’est au Cana­da, dans un res­tau­rant coréen concep­tuel, que l’idée d’entreprendre vint à Mor­laye. Alors qu’il ima­gi­nait une enseigne ser­vant une cui­sine tra­di­tion­nelle afri­caine, Gabriel, lui, a tou­jours été atti­ré par le street­food, pour le coté décon­trac­té, mais sans lési­ner sur l’aspect qua­li­ta­tif.

Entre­prendre néces­site énor­mé­ment de sacri­fices finan­ciers et per­son­nels, de plus, dans le cas d’un res­tau­rant afri­cain, plaire à un public de masse relève d’un défi double en dif­fi­cul­té. C’est pour­quoi la diver­si­té du public OSÈ consti­tue une des plus grandes fier­tés de Gabriel qui nous raconte qu’une de ses clientes, une petite fille de 10 ans, parle « allo­co » et « pou­let yas­sa » de la même manière que « spa­ghet­tis bolo­gnaise » ou « cor­don bleu ».
La créa­tion de OSÈ Afri­can cui­sine s’est aus­si pré­sen­tée comme l’occasion de sor­tir des proches de situa­tions dif­fi­ciles.

La pro­chaine étape pour nos deux entre­pre­neurs est la créa­tion d’un nou­veau OSÈ, sur Paris dans un futur proche, puis en pro­vince, puis en Europe… alors nous pou­vons nous attendre à un évé­ne­ment lié à une inau­gu­ra­tion pro­chaine.

Et pour tous les effron­tés qui pensent tou­jours que le piment ne pique pas, Gabriel vous met au défi de goû­ter le sien.